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Tournée européenne : Rogers donne un coup de pouce au groupe Patyatann

Fin juin, ils se sont envolés vers l’Europe et, depuis, sillonnent les routes de Suisse et de France, allant de festival en festival. Pour les quatre membres du groupe Patyatann (Sarasvati Mallac, Anouchka Massoudy, Anthony Bouic et Ludovic Kathan), les nombreuses dates inscrites à l’agenda sont autant d’occasions de partager leur musique avec de nouveaux publics. Un déplacement auquel le groupe Rogers s’est associé, puisqu’il a contribué à financer les billets d’avion des musiciens lors de cette tournée.

« Nous avions déjà soutenu le lancement de l’album du groupe en 2016 et lorsque l’occasion de poursuivre cette collaboration s’est présentée, nous n’avons pas hésité, d’autant plus que nous nous retrouvons aussi dans cet univers musical et pluriculturel, dans cette musique qui célèbre les origines diverses des Mauriciens, explique Karine Curé, Chief Marketing and Communication Executive de Rogers. De plus, nous saluons l’originalité de leur musique, à savoir des mélodies contemporaines s’associant à des sonorités traditionnelles qui s’abreuvent à diverses sources – l’Afrique, l’Orient et l’Occident. »

Une autre particularité de Patyatann séduit particulièrement – les musiciens ont fabriqué eux-mêmes leurs instruments. Du sur-mesure qui permet de créer ces sonorités si particulières. « En partant des objets du quotidien, ils ont façonné des instruments uniques et c’est là quelque chose qui, dans son essence, correspond à la philosophie de notre campagne « Hip Hip Hip, No Waste », lancée cette année dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance de Maurice pour promouvoir des pratiques écoresponsables », ajoute Karine Curé.

Pour les musiciens du groupe Patyatann, cette tournée est bien davantage qu’une caisse de résonance pour leur musique éclectique qui fait voyager leur public. Elle est aussi une opportunité d’échanges avec d’autres artistes d’horizons divers ainsi qu’un terrain d’expérimentation et d’exploration des multiples facettes de la « World fusion ».

Des occasions de rencontres et de partage avec d’autres musiciens, ils en ont eues, notamment au Pachamama Festival, le 20 juillet, à Märstetten, en Suisse, lors du Mantra Festival à Celon, dans le centre de la France, ou encore lors d’un atelier de découverte d’instruments de musique de l’océan Indien, durant ce festival. Ils y ont présenté leurs instruments traditionnels, dont le bobre, l’ehru, le mridanga et la ravanne.

A Paris, ils ont partagé la scène de L’aiguillage-Les Frigos avec le chanteur compositeur français Nicolas Tarik, lors des « Inédits de l’île Maurice ». A savoir que le collectif des Inédits est composé de musiciens passionnés par la culture mauricienne et qui ont à cœur de la promouvoir en France et en Europe.  Aussi au programme : un concert au Ground Control, à Paris, le 27 juillet.

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Les entreprises de Rogers encouragées à recycler les déchets électriques et électroniques

Savez-vous où vont vos vieux claviers, câbles et écrans d’ordinateurs ? Où finissent-ils lorsque vous les avez remplacés par des modèles plus performants ? Dans le cadre de la campagne écocitoyenne « Hip Hip Hip, No Waste » lancée pour marquer le cinquantenaire de l’indépendance, les entreprises du groupe Rogers ont été invitées à s’engager dans un programme de recyclage de leurs déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE).

Ceci fait suite à une recommandation de la Commission sur le Développement Durable de Business Mauritius concernant ce type de déchets. Rogers s’engage ainsi, aux côtés de plusieurs autres groupes du pays, à garantir une meilleure traçabilité de ses déchets informatiques et électriques. A terme, l’objectif pour ces opérateurs est de réduire leur empreinte écologique.

Cette opération a été mise en place avec le concours d’une entreprise locale spécialisée dans le recyclage. Cette activité, du reste, se fait dans le respect de l’environnement et en conformité avec des normes européennes en la matière. Tout en proposant une solution de collecte – et d’enlèvement – de vieux câbles, écrans plats, claviers et autres équipements en fin de vie, cette entreprise offre un moyen de valorisation (ou revalorisation) de déchets.

Il faut en effet savoir que les déchets informatiques et électroniques contiennent des matériaux divers (métaux et autres éléments chimiques) et doivent faire l’objet d’un traitement spécifique en fonction de leur nature. Certains doivent en effet être dépollués afin d’éviter que les produits hautement toxiques qu’ils contiennent – mercure, chlorofluorocarbones, amiante, entre autres – ne s’infiltrent dans les sols. D’autres équipements contiennent des métaux rares qui ont une réelle valeur économique, d’où l’intérêt de les collecter.

Les éléments contenus dans les déchets incluent :

  • des métaux lourds – aluminium, zinc, plomb, etc – polluants et dangereux. Certains d’entre eux sont cancérigènes
  • des métaux précieux ayant une valeur économique (or, argent ou cuivre)
  • des produits chimiques dangereux pour l’homme et l’environnement (arsenic, lithium, cadmium). Certains de ces substances sont potentiellement cancérigènes.
  • des matières synthétiques issues de la pétrochimie. Avec un fort potentiel toxique, ils agissent comme des perturbateurs endocriniens.

Il s’agit donc de s’assurer que le recyclage soit effectué en conformité avec les dispositions et réglementations internationales et locales (Convention de Bâle, Data protection Act…).  D’ailleurs, l’entreprise choisie pour le recyclage a fait l’objet d’une évaluation par des groupes locaux.

A noter que toute la procédure de recyclage fera l’objet d’un monitoring pointu mené en collaboration avec les Sustainability Managers du groupe Rogers.