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Une seconde opération de « plogging » pour la Rogers Foundation

Dans le cadre de son opération « Hip Hip Hip, No Waste » mise en place pour marquer le cinquantenaire de l’Indépendance du pays, le groupe Rogers, à travers la Rogers Foundation, organise, ce mercredi 6 juin, une seconde opération de « plogging » à Port-Louis. Le coup d’envoi de cette initiative ludique alliant activité de fitness et ramassage de détritus sera donné à 16 heures et les différentes équipes ont pour consigne, cette fois, de cibler les alentours du marché central. Objectif : remplir l’immense benne à déchets plastiques installée devant la Rogers House.

« Nous avons choisi la date du 6 juin pour nous rapprocher, de manière symbolique, de la Journée mondiale des océans, observée le 8 juin. Nous avons bien conscience qu’à Port-Louis comme ailleurs, les déchets jetés dans les caniveaux finissent très vite dans la rade, surtout après les averses, explique Karine Curé, Chief Marketing and Communication Executive de Rogers. Or, dans le cadre de notre programme de Responsabilité sociale des entreprises ‘Respect our Coast’, nous nous sommes engagés en faveur de la sauvegarde des écosystèmes côtiers et marins. »

Cette année, la Journée mondiale des océans cible la prévention de la pollution par le plastique et encourage la recherche de solutions pour des océans plus sains. En tant qu’entreprise citoyenne, Rogers souhaite aider à sensibiliser la population à l’état de nos écosystèmes marins et côtiers, d’une part, et à amener des changements de comportements, d’autre part. Du reste, pour ses deux initiatives de « plogging », la Rogers Foundation a étendu l’invitation aux Mauriciens qui souhaitent, eux aussi, par le biais de cette activité civique, améliorer leur cadre de vie.

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Tournée européenne : Rogers donne un coup de pouce au groupe Patyatann

Fin juin, ils se sont envolés vers l’Europe et, depuis, sillonnent les routes de Suisse et de France, allant de festival en festival. Pour les quatre membres du groupe Patyatann (Sarasvati Mallac, Anouchka Massoudy, Anthony Bouic et Ludovic Kathan), les nombreuses dates inscrites à l’agenda sont autant d’occasions de partager leur musique avec de nouveaux publics. Un déplacement auquel le groupe Rogers s’est associé, puisqu’il a contribué à financer les billets d’avion des musiciens lors de cette tournée.

« Nous avions déjà soutenu le lancement de l’album du groupe en 2016 et lorsque l’occasion de poursuivre cette collaboration s’est présentée, nous n’avons pas hésité, d’autant plus que nous nous retrouvons aussi dans cet univers musical et pluriculturel, dans cette musique qui célèbre les origines diverses des Mauriciens, explique Karine Curé, Chief Marketing and Communication Executive de Rogers. De plus, nous saluons l’originalité de leur musique, à savoir des mélodies contemporaines s’associant à des sonorités traditionnelles qui s’abreuvent à diverses sources – l’Afrique, l’Orient et l’Occident. »

Une autre particularité de Patyatann séduit particulièrement – les musiciens ont fabriqué eux-mêmes leurs instruments. Du sur-mesure qui permet de créer ces sonorités si particulières. « En partant des objets du quotidien, ils ont façonné des instruments uniques et c’est là quelque chose qui, dans son essence, correspond à la philosophie de notre campagne « Hip Hip Hip, No Waste », lancée cette année dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance de Maurice pour promouvoir des pratiques écoresponsables », ajoute Karine Curé.

Pour les musiciens du groupe Patyatann, cette tournée est bien davantage qu’une caisse de résonance pour leur musique éclectique qui fait voyager leur public. Elle est aussi une opportunité d’échanges avec d’autres artistes d’horizons divers ainsi qu’un terrain d’expérimentation et d’exploration des multiples facettes de la « World fusion ».

Des occasions de rencontres et de partage avec d’autres musiciens, ils en ont eues, notamment au Pachamama Festival, le 20 juillet, à Märstetten, en Suisse, lors du Mantra Festival à Celon, dans le centre de la France, ou encore lors d’un atelier de découverte d’instruments de musique de l’océan Indien, durant ce festival. Ils y ont présenté leurs instruments traditionnels, dont le bobre, l’ehru, le mridanga et la ravanne.

A Paris, ils ont partagé la scène de L’aiguillage-Les Frigos avec le chanteur compositeur français Nicolas Tarik, lors des « Inédits de l’île Maurice ». A savoir que le collectif des Inédits est composé de musiciens passionnés par la culture mauricienne et qui ont à cœur de la promouvoir en France et en Europe.  Aussi au programme : un concert au Ground Control, à Paris, le 27 juillet.

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Les entreprises de Rogers encouragées à recycler les déchets électriques et électroniques

Savez-vous où vont vos vieux claviers, câbles et écrans d’ordinateurs ? Où finissent-ils lorsque vous les avez remplacés par des modèles plus performants ? Dans le cadre de la campagne écocitoyenne « Hip Hip Hip, No Waste » lancée pour marquer le cinquantenaire de l’indépendance, les entreprises du groupe Rogers ont été invitées à s’engager dans un programme de recyclage de leurs déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE).

Ceci fait suite à une recommandation de la Commission sur le Développement Durable de Business Mauritius concernant ce type de déchets. Rogers s’engage ainsi, aux côtés de plusieurs autres groupes du pays, à garantir une meilleure traçabilité de ses déchets informatiques et électriques. A terme, l’objectif pour ces opérateurs est de réduire leur empreinte écologique.

Cette opération a été mise en place avec le concours d’une entreprise locale spécialisée dans le recyclage. Cette activité, du reste, se fait dans le respect de l’environnement et en conformité avec des normes européennes en la matière. Tout en proposant une solution de collecte – et d’enlèvement – de vieux câbles, écrans plats, claviers et autres équipements en fin de vie, cette entreprise offre un moyen de valorisation (ou revalorisation) de déchets.

Il faut en effet savoir que les déchets informatiques et électroniques contiennent des matériaux divers (métaux et autres éléments chimiques) et doivent faire l’objet d’un traitement spécifique en fonction de leur nature. Certains doivent en effet être dépollués afin d’éviter que les produits hautement toxiques qu’ils contiennent – mercure, chlorofluorocarbones, amiante, entre autres – ne s’infiltrent dans les sols. D’autres équipements contiennent des métaux rares qui ont une réelle valeur économique, d’où l’intérêt de les collecter.

Les éléments contenus dans les déchets incluent :

  • des métaux lourds – aluminium, zinc, plomb, etc – polluants et dangereux. Certains d’entre eux sont cancérigènes
  • des métaux précieux ayant une valeur économique (or, argent ou cuivre)
  • des produits chimiques dangereux pour l’homme et l’environnement (arsenic, lithium, cadmium). Certains de ces substances sont potentiellement cancérigènes.
  • des matières synthétiques issues de la pétrochimie. Avec un fort potentiel toxique, ils agissent comme des perturbateurs endocriniens.

Il s’agit donc de s’assurer que le recyclage soit effectué en conformité avec les dispositions et réglementations internationales et locales (Convention de Bâle, Data protection Act…).  D’ailleurs, l’entreprise choisie pour le recyclage a fait l’objet d’une évaluation par des groupes locaux.

A noter que toute la procédure de recyclage fera l’objet d’un monitoring pointu mené en collaboration avec les Sustainability Managers du groupe Rogers.

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« Plogging », quand les employés du groupe font la chasse aux déchets

Du papier gras, des mégots de cigarette, des boîtes en polystyrène, des sachets et bouteilles en plastique… Voilà ce que l’on pouvait trouver dans les sacs poubelles remplis, jeudi 12 avril, par les employés du groupe Rogers et des bénévoles, lors d’une séance de « plogging » à Port-Louis. L’initiative écolo ayant fait son chemin, ils étaient une soixantaine à avoir répondu présent à l’appel lancé par la Rogers Foundation dans le cadre des célébrations du cinquantième anniversaire de l’Indépendance de Maurice.

Parmi les bénévoles acquis à la cause environnementale : des enfants âgés entre 10 et 12 ans. Pour Sam, Joshua, Tyler et Sonny, l’exercice « sur le terrain » faisait écho aux cours sur la préservation de l’environnement et sur les « 3 R » – reduce, reuse, recycle.

Equipés de gilets réfléchissants, armés de leur bonne humeur et de leur motivation, les employés de Rogers et les bénévoles se sont dits « prêts à recommencer » pour la bonne cause, d’autant plus qu’il s’agit, pour le groupe, d’un engagement sur le long terme (voir encadré). La campagne « Hip Hip Hip, No Waste », dont cette opération fait partie, s’échelonnera jusqu’à la fin de l’année.

« Il est assez déprimant de voir tous ces déchets dans les caniveaux et sur les trottoirs. Ils sont une indication de l’indiscipline qui prévaut à Maurice. Avec les flash floods et autres inondations, ce sont ces mêmes déchets qui seront acheminés vers les cours d’eau et vers la mer », fait remarquer Philippe Espitalier-Noël, Chief Executive Officer, qui participait à l’opération. Une de ces conséquences étant, dit-il, la multiplication des « îles de déchets au milieu de l’océan ».

« L’objectif c’est de prendre conscience de notre indiscipline et de ses séquelles », ajoute-t-il en soulignant à ce titre l’importance du recyclage.

Changer les mentalités, rompre avec les mauvaises habitudes… voilà qui fait partie des objectifs de la campagne « Hip Hip Hip, No Waste », fruit d’une réflexion sur la pérennité de notre environnement et sur la construction d’un avenir durable. Le citoyen étant un acteur majeur de cette mouvance, il était donc important d’encourager le Mauricien à s’engager davantage. « Par une telle activité, notre objectif n’était nullement de nous substituer au service de voirie de la ville de Port-Louis. Ce serait d’ailleurs impossible. Par contre, en ramassant les petits déchets qui se trouvent sur les trottoirs en fin de journée nous souhaitons éduquer et sensibiliser les gens, déclare Audrey d’Hotman de Villiers-Desjardins, CSR & Sustainability Manager de Rogers.

Engagement sur le long terme

Cette opération conjuguant jogging et ramassage de détritus donnait le coup d’envoi de la campagne « Hip Hip Hip, No Waste » de Rogers. Le groupe signe ainsi son engagement en faveur de l’environnement et donne un nouveau souffle à son action en faveur de sa cause principale, à savoir la protection des écosystèmes marins et côtiers placée sous la bannière « Respect our Coast » depuis 2013.

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Rogers au cœur des célébrations de l’indépendance : préserver Maurice pour demain

Si le cinquantenaire de l’Indépendance représente une belle occasion de se pencher sur le passé de notre île, il s’agit aussi, pour le groupe Rogers, de porter une réflexion sur l’avenir et de s’interroger sur les moyens de faire en sorte que le développement de Maurice soit durable. C’est de cette réflexion qu’est née la campagne « Hip Hip Hip No Waste » lancée en marge des célébrations de ce jubilé d’or. Elle comprend une série d’initiatives qui se déclineront jusqu’en décembre de cette année.

Cette nouvelle opération de communication, une version 2.0 de la campagne « Energy Drives Everything », a pour ambition d’accentuer l’engagement du groupe en faveur de sa cause principale – le programme Respect our Coast lancé en 2013 –, soit la protection des écosystèmes marins et côtiers. En sollicitant l’adhésion de la population à cet engagement, le groupe entend favoriser un changement de comportements aux échelles à la fois individuelle et collective.

Dans cette optique, une opération de « plogging » est prévue dans la capitale le 12 avril prochain, à l’initiative de la Rogers Foundation. Cette tendance tout droit venue de Suède (le mot est une combinaison du suédois « plocka upp » – ramasser – et de « jogging ») conjugue activité bien-être et geste civique. Rogers fait appel à l’esprit patriotique du Mauricien en l’encourageant à réfléchir davantage à la préservation de l’environnement et à l’utilisation efficace des ressources naturelles.

De plus, dans le cadre de la campagne, chacune des filiales du groupe se charge d’organiser ses activités propres. Pour exemple, Heritage Resorts et Veranda Resorts ont mis en œuvre plusieurs opérations de nettoyage autour de leurs établissements respectifs durant le mois de mars. Velogic a ajouté une composante solidaire à son initiative : l’entreprise a mis des palettes usagées à la disposition de femmes artisans de Rivière-Noire qui les transformeront en lits destinés à des familles victimes d’intempéries dernièrement.

Chaque geste compte : c’est dans l’essence le message à faire passer, par exemple sur page interactive qui sera bientôt créée sur le site web de Rogers et qui sera consacrée à « 50 éco-gestes pour demain ». Réparer un robinet qui fuit, éteindre les appareils en veille, privilégier les produits réutilisables, pratiquer la conduite écologique, trier ses déchets… Le changement, après tout, commence par soi-même.

50 éco-gestes ont certes été définis, mais cette liste est loin d’être limitative : à chacun d’approfondir sa réflexion et ses réflexes. Cette campagne, qui se veut constructive et pédagogique, vise les publics de tous âges. « Pour cette campagne, en tant qu’entreprise mauricienne, nous ne nous posons nullement en tant que donneur de leçon. Nous choisissons plutôt l’accompagnement, l’éducation et la sensibilisation parce que nous nous sentons concernés par l’état des choses. Nous souhaitons, avant tout, adopter une démarche qui rassemble tous les Mauriciens et les incite à déployer leur énergie pour une belle cause », déclare Audrey d’Hotman de Villiers-Desjardins, CSR & Sustainability Manager de Rogers.

Les canaux de communication choisis pour cette campagne ? Les médias ou les réseaux sociaux « pour toucher le plus grand nombre et surtout les jeunes, plus sensibles aux canaux digitaux ». Une mini vidéo a aussi été réalisée pour l’occasion : elle met en lumière la prise de conscience de nos propres lacunes au quotidien tout en faisant passer un message positif.

Cette version 2.0 de la campagne « Energy Drives Everything. » s’attache à intégrer de manière concrète les principes de développement durable, pour une île Maurice « plus belle, plus propre, plus durable ».