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09 Jul 2018

Les entreprises de Rogers encouragées à recycler les déchets électriques et électroniques

Savez-vous où vont vos vieux claviers, câbles et écrans d’ordinateurs ? Où finissent-ils lorsque vous les avez remplacés par des modèles plus performants ? Dans le cadre de la campagne écocitoyenne « Hip Hip Hip, No Waste » lancée pour marquer le cinquantenaire de l’indépendance, les entreprises du groupe Rogers ont été invitées à s’engager dans un programme de recyclage de leurs déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE).

 

Ceci fait suite à une recommandation de la Commission sur le Développement Durable de Business Mauritius concernant ce type de déchets. Rogers s’engage ainsi, aux côtés de plusieurs autres groupes du pays, à garantir une meilleure traçabilité de ses déchets informatiques et électriques. A terme, l’objectif pour ces opérateurs est de réduire leur empreinte écologique.

 

Cette opération a été mise en place avec le concours d’une entreprise locale spécialisée dans le recyclage. Cette activité, du reste, se fait dans le respect de l’environnement et en conformité avec des normes européennes en la matière. Tout en proposant une solution de collecte – et d’enlèvement – de vieux câbles, écrans plats, claviers et autres équipements en fin de vie, cette entreprise offre un moyen de valorisation (ou revalorisation) de déchets.

 

Il faut en effet savoir que les déchets informatiques et électroniques contiennent des matériaux divers (métaux et autres éléments chimiques) et doivent faire l’objet d’un traitement spécifique en fonction de leur nature. Certains doivent en effet être dépollués afin d’éviter que les produits hautement toxiques qu’ils contiennent – mercure, chlorofluorocarbones, amiante, entre autres – ne s’infiltrent dans les sols. D’autres équipements contiennent des métaux rares qui ont une réelle valeur économique, d’où l’intérêt de les collecter.

 

Les éléments contenus dans les déchets incluent :

  • des métaux lourds – aluminium, zinc, plomb, etc – polluants et dangereux. Certains d’entre eux sont cancérigènes
  • des métaux précieux ayant une valeur économique (or, argent ou cuivre)
  • des produits chimiques dangereux pour l’homme et l’environnement (arsenic, lithium, cadmium). Certains de ces substances sont potentiellement cancérigènes. 
  • des matières synthétiques issues de la pétrochimie. Avec un fort potentiel toxique, ils agissent comme des perturbateurs endocriniens.

 

Il s’agit donc de s’assurer que le recyclage soit effectué en conformité avec les dispositions et réglementations internationales et locales (Convention de Bâle, Data protection Act…).  D’ailleurs, l’entreprise choisie pour le recyclage a fait l’objet d’une évaluation par des groupes locaux.

A noter que toute la procédure de recyclage fera l’objet d’un monitoring pointu mené en collaboration avec les Sustainability Managers du groupe Rogers.